lundi 23 mars 2009

TLExposés en didactique FLE

Pour pouvoir laisser des traces et pour vous permettre de constituer un dossier des exposés du lundi, je prie a chaque intervenant de mettre ses notes et ses références dans ce casier. Merci.

10 commentaires:

Judit a dit…

Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL)
- en anglais : Common European Framework (CEF)
- en hongrois : Közös Európai Referenciakeret (KER)

- élaboré par le Conseil de l'Europe en 2001
- il est le résultat d’une décennie de recherches et l'aboutissement de travaux connus comme des "niveaux-seuil" à atteindre pour communiquer efficacement dans une langue étrangère.
- cet ouvrage offre une base commune pour l'élaboration de programmes de langues vivantes, de référentiels, d'examens, de manuels etc.
- en Europe, il définit également les niveaux de compétence qui permettent de mesurer les progrès de l'apprenant à chaque étape de l'apprentissage et à tout moment de la vie.

- le Cadre européen commun est un instrument pratique qui permet d’établir clairement les éléments communs à atteindre lors des étapes successives de l’apprentissage ;
- c’est aussi un instrument idéal pour la comparabilité des résultats de l’évaluation dans les
pays du Conseil de l’Europe.

- le Cadre européen commun fournit une base pour la reconnaissance mutuelle des qualifications en langues, facilitant ainsi la mobilité éducative et professionnelle.
- il est de plus en plus utilisé pour la réforme des programmes nationaux et par des entreprises internationales pour la comparaison des certificats en langues.
- il recommande l’établissement de systèmes de validation de compétences en langues.

- le Cadre européen commun est un document qui décrit aussi complètement que
possible :
◗ toutes les capacités langagières,
◗ tous les savoirs mobilisés pour les développer,
◗ toutes les situations et domaines dans lesquels on peut être amené à utiliser une langue étrangère pour communiquer.

- le Cadre européen commun est indispensable aux concepteurs de programmes, aux
auteurs de manuels scolaires, aux examinateurs, aux enseignants et aux formateurs d'enseignants,
- à tous ceux qui sont concernés par l'enseignement des langues et par l'évaluation des compétences en langues.
- il permet de définir, en connaissance de cause, les objectifs à atteindre lors de l'apprentissage et de l'enseignement d'une langue, et de choisir les moyens pour y parvenir.
En Franc6 Paris
- le but essentiel du Cadre de référence est basé sur l’approche communicative de la langue → sur une accentuation de l'importance du discours, de la langue telle qu'elle est utilisée.

- le Niveau seuil déterminé dans le document est une déclaration d'objectifs ou encore une tentative "pour définir comment un apprenant devrait être capable d'utiliser une langue afin de se conduire de manière autonome dans un pays où cette langue est le moyen de communication de la vie quotidienne".
- cela signifie que l'on doit donner aux apprenants non seulement les moyens de faire des choses comme acheter du lait ou faire réparer sa voiture mais aussi échanger des informations et des opinions avec autrui, parler de ce que l'on aime ou pas et raconter ses expériences.
- l'accent est nettement mis sur la langue comme outil social ou comme moyen de permettre aux gens d'interagir les uns avec les autres.
- le point de départ est l'éventail des situations dans lesquelles se trouvent couramment des apprenants dans un pays étranger; le but est de les rendre capables d'utiliser la langue pour faire ce qu'il est convenable de faire dans ces situations.

- le Cadre de référence actuel contient également un modèle de compétence langagière. On peut le présenter essentiellement comme une définition de la compétence communicative:
la compétence communicative (sociolinguistique, linguistique, pragmatique) est une forme de compétence générale qui conduit à des activités langagières (interaction, production, réception, médiation) mettant en œuvre des tâches, des textes (ou discours) et des stratégies dans quatre domaines principaux (public, professionnel, éducationnel, personnel) où se présentent des situations caractérisées par des lieux, des organismes (ou institutions) qui structurent l'interaction, des acteurs avec des rôles définis, des objets (animés et inanimés) qui constituent l'environnement, des événements qui y ont lieu et des opérations qui y sont exécutées.
(- la composante linguistique est induite par la nature des tâches et des situations de communication. Elle a trait aux savoirs et savoir-faire relatifs au lexique, à la syntaxe et à la phonologie.
- la composante socio-linguistique (très proche de la compétence socio-culturelle) est à prendre en compte car la langue, dans ce qu'on en fait, est un phénomène social. Parler n'est pas uniquement faire des phrases. Entrent en jeu, ici, des traits relatifs à l'usage de la langue : marqueurs de relations sociales, règles de politesse, expressions de la sagesse populaire, dialectes et accents.
- la composante pragmatique renvoie à l'approche actionnelle et au choix de stratégies discursives pour atteindre un but précis (organiser, adapter, structurer le discours). Elle fait le lien entre le locuteur et la situation.
Les composantes sociolinguistique et pragmatique font rarement partie des apprentissages en milieu scolaire. On fait comme si elles préexistaient de façon innée mais sont par contre évaluées, donc sans véritable entraînement, lors d'entretiens ou de passation d'épreuves d'examen ou de concours (la composante pragmatique notamment).
Communiquer c'est utiliser un code linguistique (compétence linguistique) rapporté à une action (compétence pragmatique) dans un contexte socio-culturel et linguistique donné (compétence socio-linguistique).)


Les examens de langues
Pour l'évaluateur en langues, un modèle de compétence linguistique ou de compétence langagière est important parce qu'il fournit une base utile à la définition du champ de compétence à évaluer.
Le but général de toute forme d'évaluation en langue est d'avoir un échantillon des compétences langagières des candidats qui permette d'obtenir une représentation réaliste de leur niveau de capacité à utiliser la langue en situation hors test.

Ce document définit 6 niveaux communs de référence.



Sites et autres sources utiles:

http://www.ciep.fr/delfdalf/
http://www.lepointdufle.net/p/francais-evaluation.htm (épreuves d’examens)
http://www.afcoree.co.kr/index.php?idobjet=172 (épreuves d’examens)
http://www.ccfc.ro/page_ecdl_delfdalf.htm
http://www.ciel.fr/apprendre-francais/francais-examen.htm
http://www.france-langue.fr/fr/exam_preparation/DELF1_DELF2_DALF_DFA1_DFA2_CFJ_CFTH_FranceLangue.php
http://eduscol.education.fr/D0067/cecrl.htm
http://www.editionsdidier.com/publications/222320.html
http://www.coe.int/t/dg4/linguistic/CADRE_FR.asp
http://www.bmenyelvvizsga.bme.hu/

La version française du Cadre européen commun de référence pour les langues est publiée par les Editions Didier / ISBN 227805075-3
La version anglaise est publiée par Cambridge University Press (CUP): Common European Framework of Reference for Languages : Learning, Teaching, Assessment - ISBN Hardback 0521803136 Paperback: 0521005310
La version hongroise est publiée par Pedagógustovábbképzési Módszertani és Információs Központ Kht: Közös Európai Referenciakeret: nyelvtanulás, nyelvtanítás, értékelés – ISBN 963 204200x

Tagliante, Christine, La classe de langue. Paris, CLE International, 1994, pages 21-26.

Anonyme a dit…

L'exposé de Réka et de Zsuzsi


Le théâtre dans l'enseignement des langues



Les types de production artistique qu'on peut utiliser pendant les cours:

 exercices de concentration, du mémorisation et de relaxation
p.ex. réciter les poèmes mot par mot, vers par vers (chaqu'un dit un seul mot...)
 technique du parole et de la respiration (exercices d'articulation, de rytme et de la création des sons)
p.ex. les virelangues
le sens dépend de l'intonation – plusieurs sens au même phrase
jouer la situation en ne prononçant que des chiffres
 exercice de prendre contact et de communication
p.ex. les élèves font un cercle et ils choisissent un pair seulement en regardant les yeux des autres
 exercices de balance
 improvisation cinétique
p.ex. différent marches sur un certain rythme
exercices du miroir
 improvisation – exercices qui sollicite la fantasie des élèves
p.ex. on les donne un sujet qu'il doivent utiliser pendant l'improvisation d'une scène, mais dans des fonctions autres que l'originelle...
jouer une scène donné, mais les personnages ne peuvent pas dire qu'un seul phrase
 exercices de confiance – pour améliorer la cohésion du groupe
p.ex. en pairs – l'un avec des yeux fermés, l'autre le guide en prenant le contact avec un seul doigt
 la danse







Les sources utilisés:

 www.francparler.org/dossiers/theatre.htm
 www.ady-debr.sulinet.hu/letolt/Tanterv/dr_szinhaz.doc
 www.zrss.si/doc/MAD_SZÍNHÁZ%20ÉS%20DRÁMA%20-%20TANTERV.doc –
 http://phil168.hautetfort.com/archive/2007/05/23/vire-langue.html

Anonyme a dit…

Francophonie
Ce terme est plus vague qu'il n'y paraît. En effet, il faut distinguer les pays où le français est langue officielle (unique ou non), ceux où le français est la langue maternelle d'une grande partie de la population, ceux où il est langue de culture, ceux où il est utilisé par certaines classes sociales de la population, etc. Or, ces catégories ne se recoupent pas. Dans certains pays par exemple, bien qu'étant langue officielle, le français n'est pas la langue maternelle de la population, ni celle couramment utilisée par celle-ci. Le critère linguistique ne correspond pas toujours au critère de la nationalité. Par exemple, tous les écrivains de langue française ne sont pas de nationalité française. C'est la question de la francophonie. La francophonie (avec un f minuscule) fait référence aux pays qui parlent français, mais la Francophonie (avec un F majuscule) fait référence aux pays conforment à l'Organisation Internationale de la Francophonie.
On estime aujourd’hui le nombre de locuteurs réels du français à environ 200 millions, dans l'ensemble des pays membres de l'Organisation internationale de la francophonie. Pour certains, le français est la langue maternelle de la grande majorité de la population.
Pour d'autres, le français est une deuxième ou une troisième langue
Dans certains cas, cette francophonie est due à la géographie. C'est le cas de la Suisse, du Luxembourg, de Monaco. Enfin on évalue à près de 100 millions3 le nombre de jeunes et d'adultes, dans les pays du monde non membres de la francophonie, qui apprennent le français au cours de leurs études et formations
Il s'agit plus de la conscience d'avoir en commun une langue et une culture francophones que de décisions officielles ou de données objectives. C'est une communauté d'intérêt.
Les locuteurs du français se sont sentis menacés par l'omniprésence de l'anglais et l'influence de la culture anglo-américaine après la Seconde Guerre mondiale. Ce n'est qu'à ce moment que la conscience de la communauté francophone s'est réveillée avec la volonté de s'unir pour défendre :
Certaines spécificités de la langue française, qui la font plus précise que la langue anglaise4. La coutume de ne pas juxtaposer (en général) deux substantifs sans indiquer la nature exacte de leur rapport constitue également un « plus » reconnu de précision du français par rapport à l'anglais.
Une éventuelle « exception culturelle francophone ». Celle-ci tend à prendre aujourd'hui la forme de la diversité culturelle (voir déclaration universelle de l'Unesco sur la diversité culturelle et déclaration de Montréal de 2007).
http://francoforces.canalblog.com/
http://jouer.francophonie.org/
http://babelnet.sbg.ac.at/canalreve/monde/info_domtom.htm
http://fransk.acnord.dk/ordforraad/francophonie/francophonie.htm
Le site Tv5, Enseigner TV : http://www.tv5.org/TV5Site/enseigner-apprendre-francais/fiche-309-La_francophonie_a_travers_le_monde.htm
Le français dans le monde : http://www.fdlm.org/fle/article/343/maximin.php
http://www.francparler.org/dossiers/joubert2006.htm
http://www.fdlm.org/fle/actus/francophonie.html
http://www.wbi.be/cgi/bin3/render.cgi?id=0050162_matrice

Fanni a dit…

Simulation globale:
Francis Debyser : L’Immeuble

- La méthode a été publiée en 1986
- Elle est basée sur la communication et l’utilisation de jeux de rôle.

- dix chapitres
- apprenants: construire un immeuble, créer des personnages, et inventer leurs histoires, leurs relations interlocataires et leurs vies personnelles, choisir une identité nouvelle

- L’objectif principal: amener les apprenants à être capables d’improviser; développer l’imagination et la créativité

Points forts :
- la méthode utilise un vocabulaire de tous les jours
- permet une grande liberté (pour le prof, et pour les apprenants aussi)

Points faibles :
- La méthode est dépassée culturellement (de vieilles illustrations, des numéros de téléphone à huit chiffres, il existe encore des chambres de bonnes, les photographies datent des années 80)
- cette méthode reste très pesante sur l’emploi du temps du professeur, qui est souvent déjà surchargé

- Le concept de l’Immeuble a été adapté aux nouvelles technologies
(la technologie Internet ne laisse que peu de place pour la communication orale):

http://immeuble.ecole93.org/

Sites:

http://home.sandiego.edu/~mmagnin/Immeuble.html

http://www.francparler.org/dossiers/simulations_intro.htm

Anonyme a dit…

Exposé(Anita) avec Judit:
Présentation générale
Le DELF et le DALF sont les diplômes officiels délivrés par le ministère français de l'Éducation nationale, pour certifier les compétences en français des candidats étrangers et des Français originaires d’un pays non francophone et non titulaires d’un diplôme de l’enseignement secondaire ou supérieur public français. Le DELF et le DALF se composent de 6 diplômes indépendants, correspondant aux six niveaux du Cadre européen de référence pour les langues.
CECR DELF /DALF Utilisateur
A1 DELF A1 élémentaire
A2 DELF A2
B1 DELF B1 indépendant
B2 DELF B2
C1 DALF C1 expérimenté
C2 DALF C2

Les diplômes DELF existent aussi dans une version adaptée aux adolescents.
CECR DELF junior Utilisateur
A1 DELF junior A1 élémentaire
A2 DELF junior A2
B1 DELF junior B1 indépendant
B2 DELF junior B2
Les épreuves peuvent être présentées dans les 900 centres d'examens agréés répartis dans 154 pays dont la France.
Les certifications DELF et DALF tiennent compte :
• des normes internationales de conception d’épreuves (www.alte.org)
• de l’harmonisation sur le Cadre européen commun de référence pour les langues (www.coe.int)
Les certifications DELF et DALF sont placées sous l’autorité de la Commission nationale du DELF et du DALF dont le siège est au CIEP.
Les 6 diplômes qui constituent le DELF et le DALF sont totalement indépendants. Ainsi, le candidat, en fonction de son niveau, peut s’inscrire directement à l’examen de son choix.
A chaque niveau les 4 compétences sont évaluées : compréhension orale et production orale, compréhension des écrits et production écrite.

Toutes les épreuves ont été conçues dans la perspective actionnelle du Cadre européen commun de référence pour les langues, qui définit les utilisateurs d’une langue comme des acteurs sociaux ayant à accomplir des tâches (qui ne sont pas seulement langagières) dans des circonstances et dans un environnement donnés, à l’intérieur d’un domaine d’action particulier, personnel, public, éducationnel ou professionnel.
Ces examens reposent sur des savoirs, des savoir-faire, des savoir être et des savoir apprendre, présents dans la compétence à communiquer langagièrement sur les plans linguistique, sociolinguistique et pragmatique. La mise en œuvre de cette compétence dans la réalisation d’activités langagières variées peut relever de la compréhension, l’expression, l’interaction et la médiation.
Ce schéma a conditionné l’élaboration d’examens relevant donc systématiquement pour chaque niveau des quatre compétences, donnant selon les niveaux une place plus ou moins importante à l’interaction et à la médiation. Une note supérieure ou égale à 50/100 est demandée pour obtenir le diplôme.
Rappelons que ni la compétence linguistique ni l’adéquation communicative de la production ne seront jamais évaluées dans l’absolu : à chaque niveau correspond au contraire un seuil d’exigence différent, et l’on ne peut pas pénaliser un candidat pour une absence de connaissances relevant d’un apprentissage ultérieur. La Commission nationale a élaboré un descriptif synoptique des contenus attendus (savoir-faire et contenus morphosyntaxiques), mais elle invite les personnes intéressées à consulter les « référentiels pour les langues nationales et régionales ».

• Tout diplôme obtenu avant le 1er septembre 2005 reste valable.
Les candidats ayant obtenu leur diplôme dans l’ancien dispositif (DELF 1er degré, DELF 2nd degré, DALF) ne recevront pas de nouveaux diplômes.
• Les unités capitalisables déjà obtenues dans l’ancien dispositif restent acquises. Elles peuvent donner droit à la délivrance du diplôme équivalent dans le nouveau dispositif.
• Dans le cas de réussite à plusieurs niveaux, seul le diplôme le plus élevé sera délivré par équivalence. La demande sera adressée au centre d’examen dans un délai de deux ans à compter du 1er septembre 2005.
• Si vous possédez des unités capitalisables sans avoir obtenu de diplôme DELF 1er degré, DELF 2nd degré ou DALF, calculez vos droits.

Autrement:
Le DELF et le DALF
Créés en 1985 par arrêté ministériel et harmonisés en 2005 sur les six niveaux du
Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR) du Conseil de
l’Europe, le DELF (Diplôme d’études en langue française) et le DALF (Diplôme
approfondi de langue française) sont délivrés par le ministère de l’Éducation
nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Ils certifient de manière officielle des niveaux de connaissance, de pratique et
de maîtrise de la langue française. Aucun titre n’est requis pour s’y présenter.
L’organisation des examens à l’étranger et la conception des épreuves sont gérées
par une commission nationale dont le siège est au Centre international d’études
pédagogiques (CIEP).
Depuis le 1er septembre 2005, la commission nationale du DELF et du DALF propose
un dispositif harmonisé sur la norme européenne du Conseil de l’Europe et adapté
à tous les publics. Dans cette nouvelle version, les certifications officielles
sont constituées de 6 diplômes indépendants les uns des autres et correspondant
aux six niveaux du cadre européen de référence :
Utilisateur expérimenté :
DALF C2 : examen : 3 h 30
DALF C1 : examen : 4 h 00
Utilisateur indépendant :
DELF B2 : examen : 2 h 30
DELF B1 : examen : 1 h 45
Utilisateur élémentaire :
DELF A2 : examen : 1 h 40
DELF A1 : examen : 1 h 20
Chaque diplôme est constitué d’épreuves évaluant les 4 compétences :
compréhension et expression orales, compréhension et expression écrites.
Conditions de passation
Les diplômes du DELF et du DALF peuvent être présentés et obtenus indépendamment
les uns des autres, dans un même pays ou dans des pays différents et sans
limitation dans le temps. Toute personne de nationalité étrangère désireuse de
valider ses compétences en français à des fins personnelles ou professionnelles
peut se présenter à ces examens. Un même candidat peut se présenter à plusieurs
diplômes lors d’une même session.
Par dérogation accordée par le ministre chargé de l’Éducation nationale, des
Français non francophones peuvent se voir accorder l’autorisation de se présenter
aux épreuves du DELF A1, A2, B1, B2. Les inscriptions se font directement dans
les centres d’examen, à l’étranger comme en France. À l’étranger, le prix de
l’inscription à chaque diplôme est fixé par le service de coopération et d’action
culturelle de l’ambassade de France et la commission nationale. En France, il est
fixé par les rectorats.
La liste des centres de passation en France et à l’étranger est disponible sur le
site du CIEP, rubrique DELF-DALF. http://www.ciep.fr/delfdalf/
Correspondance automatique entre les deux dispositifs
Tout diplôme acquis antérieurement au nouveau dispositif reste valable et ne
donne droit à aucune délivrance automatique dans la nouvelle formule.
Les unités capitalisables déjà obtenues dans l’ancien dispositif restent acquises
et pourront donner automatiquement droit, sur demande adressée au centre
d’examen, à la délivrance d’un des diplômes du nouveau dispositif selon une table
de correspondance validée par la commission nationale du DELF et du DALF.
DELF Junior
Le DELF existe également dans une version adaptée à des publics plus jeunes. Le
diplôme délivré est le même, la mention DELF junior n’apparaît pas. La structure
des examens du DELF junior est la même que celle du DELF dans sa version pour
adulte, seuls les supports sont adaptés à ce public.

site:
http://www.ciep.fr/delfdalf

www.ciep.fr/delfdalf/

Edina a dit…

Internet et la classe de langue

Internet:
• Très important aujourd’hui
• Nous connecte avec le monde
• Il faut le connaître
L'Internet est un outil que l'école ne peut ignorer
L'école ne peut rester étrangère au phénomène Internet qui est une formidable bibliothèque multimédia toujours actualisée et consultable à souhait et qui remet en cause à la fois le rôle des médias traditionnels (livres, revues, cahiers…) et son propre rôle, celui de sélectionner les informations et les connaissances pour aider les enfants et les adolescents à les transformer en savoirs structurés.
L'école ne peut rester indifférente, car les jeunes se sont emparés de ce nouveau média pour satisfaire leurs besoins. L'école leur apprend à passer de la BD au livre sans image, et de l'image à son interprétation, et il faut aussi aider les jeunes à maîtriser ce média et leur donner l'occasion d'en tirer profit pour leur formation.
Quelles activités linguistiques pour les élèves?
Qu'ils veuillent préparer le travail en classe plénière, l'accompagner ou le reprendre, les élèves se voient offrir un grand choix d'activités. Dans le cadre des cours de langue, ils peuvent par exemple chercher de la documentation pour élaborer un dossier, demander de l'aide pour constituer ce dossier, rechercher des lycées pour entrer en contact avec des jeunes, tenter de correspondre avec de jeunes, ou avec des classes (individuellement ou en équipe), participer à leurs forums de discussion, entrer dans des sites d'enseignement de la langue française, effectuer des exercices d'entraînement grammatical ou lexical, faire appel à des articles de journaux dans des sites choisis pour traiter de sujets d'actualité ou de thèmes précis, etc. etc.
Les innovations pédagogiques comme le recours au multimédia et à l'Internet, et une certaine maîtrise des nouveaux outils de communication, ravivent la motivation des élèves pour l'apprentissage des langues, surtout quand elles sont de moins en moins populaires comme le français.
L'Internet apporte une source supplémentaire de motivation. L'élève qui apprend recherche le sens de ce qu'il lit ou entend. Quand il éprouve le besoin de s'exprimer dans la classe, il ne voit pas toujours l'intérêt de s’occuper d'une langue étrangère. S'il utilise l'Internet pour exprimer ce qu'il pense, l'effort qu'il fait pour s'exprimer dans la langue prend vraiment tout son sens. Et si quelqu’un lui répond, il se produit un échange authentique, comme jamais dans le cours.
L'apprenant de langue essaye désormais d'appliquer immédiatement ce qu'il a appris, de le mettre à l'épreuve en contact écrit avec des "locuteurs natifs". De ce fait, il prolonge l'enseignement, choisit de nouveaux maîtres s'il le désire. Mais bien sûr, seulement une minorité de lycéens essayent d’être si autonome. C'est à l'enseignant qu'il doit leur montrer ces nouvelles formes d'apprentissage.
Quelles activités pour les élèves?
Pour préparer le travail en classe un grand choix d'activités. Dans le cadre des cours de langue, ils peuvent :
1- chercher de la documentation pour faire un dossier avec www.yahoo.fr ou www.google.com qui donnent les réponses les plus complètes, et les plus rapides
2- demander de l'aide pour constituer un dossier ( www.multimania.fr )
3- entrer dans des sites d'enseignement de la langue française pour
- effectuer des exercices d'entraînement grammatical ou lexical
- déchiffrer des textes informatifs
- écrire des textes, des poèmes et les faire partager aux autres apprenants
4- rechercher des articles de journaux dans des sites choisis
A partir du moment où ces activités ne sont plus laissées à l'initiative de chacun, mais font partie du travail de classe, il devient nécessaire de les intégrer dans un schéma didactique. Parfois elles sont similaires à des activités connues de certaines méthodologies, parfois elles sont les éléments-clés de certains modèles didactiques : toute la difficulté consiste à les agencer de manière nouvelle pour qu'elles gardent leur attrait tout en favorisant un apprentissage efficace.
Comment gérer ces activités?
Dans un passé récent, l'emploi de la vidéo avait suscité de nouvelles procédures d'enseignement. Ce support n'étant pas exclusivement linguistique, il a fallu expliciter les démarches innovantes dans les livrets pédagogiques vidéo. En examinant ceux-ci, nous avions décelé un certain nombre de modèles didactiques autour desquels se focalisaient les activités. Ces modèles sont-ils à l'œuvre ici? Certains indices semblent le confirmer.
La recherche d'exercices de révision grammaticale suppose une forte prise de conscience, chez le jeune lycéen, de ses besoins d'apprentissage à laquelle il faut ajouter une maturité hors du commun. Ces exercices pourront manquer de contexte d'intégration (comme un thème traité en cours) et comporter des difficultés de vocabulaire.
La présentation de textes personnels, essais, récits, poèmes, se situe dans le prolongement de thèmes traités en cours.
Tableau étendu des modèles de l'apprentissage avec l'INTERNET
1- Apprentissage des utilisations d'Internet
• Création d'un site Internet plurilingue concernant :
- le groupe : informations, photos, liens aux sujets préférés (avec recension), poèmes, fictions, jeux, humour, thèmes de discussion, petits conseils
- le lycée : spécialités, cadre de vie, relations internationales, visiteurs-conférenciers de renom, etc.
- site perso., CV, sujets préférés, présentation de quelques sites.
2- Apprentissage de la langue étrangère
Révisions lexicales et grammaticales. Traduction aidée par l'ordinateur
Travail sur des documents didactisés
Correspondance avec un partenaire français, ou une école, un lycée
3- Apprentissage culturel
• information civilisationnelle (par les journaux ou les sites spécialisés)
- modes de vie : école, lectures, loisirs, rencontres, sorties (cinéma, théâtre, spectacles, boites, expositions, musées), achats, vacances, boissons et plats préférés, exercice du métier, amitiés,
- patrimoine : cuturel, industriel, immobilier, environnemental, musical, pictural, ...
- politique, histoire, géographie contemporaines
L’Internet

De plus en plus de professeurs sont fascinés par cet outil en raison des multiples possibilités d’exploitation pédagogique qu’il offre :
• la préparation des cours,
• l’utilisation en classe de langue
• l’auto apprentissage.
• un support authentique actualisé
Mais l’utilisation d’Internet en classe de FLE constitue un avantage seulement dans la mesure où il contribue à développer la compétence de communication des apprenants.
Utiliser l’Internet en classe, ce n’est pas lire sur un écran chacun dans son petit coin...

Pour tirer le plus grand profit de cet outil fascinant et susciter « le désir d’apprendre » de vos élèves, voici 10 règles à respecter :

Règle 1 : Utilisez l'Internet pour entraîner les quatre compétences

Rechercher des informations. Lire – Ecrire – Ecouter - Parler
Les élèves réalisent alors une activité de lecture sélective ou globale.
Ecoutez des documents audio-(visuels) permettant des activités de compréhension orale.
L'expression écrite avec les forums de discussion, les e-mails, les blogs…

Règle 2 : Intégrez l'activité Internet dans un ensemble d'activités d'apprentissage

Les activités de recherche d'information et de lecture sur Internet ne seront pas isolées. Elles prendront tout leur intérêt si elles sont précédées (et suivies) d'autres activités d'expression orale et écrite qui permettront de créer le contexte nécessaire à la réalisation de la tâche.
L'ensemble des activités visent à développer les connaissances et compétences :
• linguistiques,
• sociolinguistiques (adéquation du discours à la situation de communication),
• discursives (fonctionnement des textes),
• référentielles (du monde)
• socioculturelles (connaissance des cultures et des sociétés francophones).


Règle 3 : Augmentez le degré d'implication des élèves

Grâce à l'Internet, le monde de la francophonie entre dans la classe et la langue française acquiert le statut de langue vivante de communication contemporaine partagée par des locuteurs d'origine sociale, culturelle et ethnique différente. C’est un médium très motivant pour les élèves et les professeurs.
Quelques principes pédagogiques simples pour augmenter cette motivation :
1. La pédagogie de la tâche et la pédagogie différenciée
L'élève sera impliqué davantage si nous lui donnons une tâche en partant de ses centres d'intérêt à lui.
Un petit exemple pour expliquer cette idée. Admettons que nous ayons travaillé avec une chanson du groupe Manau (rap celtique) que les élèves ne connaissent pas. Nous pouvons leur demander de formuler, en groupe de deux élèves, des questions sur le groupe, auxquelles ils souhaitent recevoir une réponse, avant d'entamer leur recherche sur le site officiel de Manau. Les questions de la classe peuvent être mises au tableau mais chaque groupe peut rechercher les informations qui l'intéressent. C'est le principe de la pédagogie différenciée.
Et, quel est le but de la recherche de ces informations ? Les élèves communiquent les résultats de leur recherche à leurs compagnons de classe et ensuite les groupes doivent rédiger un petit texte de présentation du groupe Manau (de 10 lignes) pour la couverture de leur nouveau CD. C'est le principe de la pédagogie de la tâche qui est, en somme, une pédagogie du sens parce qu'elle contextualise l'activité en attribuant à l'élève un rôle (créateur/dessinateur de couvertures pour disques CD) et une intention de communication (écrire un texte de présentation) destiné à un public précis (l'acheteur potentiel de l'album).

2. Suspens, suspens…Surprise, surprise
Captiver l'attention des élèves, ce n'est pas toujours facile mais c'est possible. Introduire dans la démarche un effet de surprise ou une énigme peut contribuer à leur donner envie d'apprendre.

3. Jeux et compétitions
L'homme est « ludens » avant d'être « sapiens »! C'est pourquoi les activités stimulantes, ludiques et créatives favorisent l'implication des élèves et leur permet de mieux réussir leur apprentissage. A travers le jeu en classe de français, l'élève prend conscience de ce qu'il est capable de faire …. et il ne bloque plus sur ce qu'il ne sait pas encore faire…
Règle 4 : Augmentez la communication entre les élèves
1. Le déficit d'information (information gap)
Dans la vie réelle nous communiquons pour échanger des informations, pour combler un vide. Si vous et votre ami(e) avez regardé le JT à la télé, vous ne lui demanderez pas ensuite de vous raconter ce qui a été dit. Cela n'aurait aucun sens puisque vous partagez la même information. Il y a communauté de répertoire. Si, par contre, votre ami n'a pas eu l'occasion d'écouter le JT et que vous le lui résumez, il y a un réel besoin de communication et c'est ici que l'interaction prend tout son sens.
Si nous voulons que l’élève soit motivé pour parler et communiquer en français, il faut que nous créions une situation de communication avec un réel enjeu. Comment ? En introduisant systématiquement une tâche à résoudre, avec un déficit d'information qui requiert une interaction entre les interlocuteurs. Les élèves ne rechercheront pas les mêmes informations sur Internet mais des informations différentes qu'ils échangeront ensuite.
2. Le travail de groupe
Pour augmenter l'interaction entre les élèves, il est utile d'organiser du travail de groupe. Celui-ci permet, en effet, que chaque élève prenne plus de temps de parole et que le rythme de travail soit moins contraignant aussi bien pour les élèves rapides que pour les élèves moins rapides.

3. Une limite du temps de recherche d'informations
Si cet outil est fascinant car immensément riche, il est en même temps dangereux car il peut noyer l'élève (débutant) dans la multitude des informations disponibles. De cette façon, l'apprenant peut souffrir de surcharge cognitive. Sa mémoire de travail est saturée et il n'arrive plus à structurer les informations et donc à construire du sens.
La solution consiste à limiter le temps de recherche d'informations sur Internet et à délimiter aussi la recherche en attribuant une tâche précise.
Règle 5 : Adaptez la tâche au niveau des élèves

L'Internet est exploitable même avec des débutants. Cela dépend de la tâche que vous assignez aux élèves. C'est la tâche qui fait la difficulté plus que le document, même si certains documents sont plus complexes que d'autres.

Règle 6 : Exploitez la dimension visuelle de l'outil

Les photos, les images, les illustrations, les vidéos et les animations sont autant d'indices contribuant à conférer du sens au texte écrit à l'écran.

Contrairement aux autres média, les sites Internet offrent souvent trois canaux complémentaires d'accès au sens :
• images (animées ou non),
• texte écrit
• commentaire oral.
La compréhension s'en trouve facilitée car l'élève peut mettre en œuvre des stratégies de compensation s'il ne comprend pas le texte écrit et/ou oral. L'exploitation des images permet en outre d'aller vers ce que l'élève sait faire sans s'arrêter à ce qu'il ne sait pas encore faire. En effet, tout élève est bien capable de retirer une information des images à condition que les questions posées soient suffisamment ouvertes. Cela rejoint le principe que c'est la tâche qui fait la difficulté.

Règle 7 : Prévoyez des tâches supplémentaires pour les apprenants rapides

C'est encore un fois le principe de la différentiation. La flexibilité d'emploi de l'outil rend moins contraignantes les différences de rythme de travail des apprenants pour les élèves et pour le professeur qui aura moins de mal à gérer sa classe s'il prévoit une occupation édifiantes pour les élèves les plus doués en français. Profitez-en !

Règle 8 : Sauvegardez vos sites préférés sur un CD-rom

Le site Internet est un média éphémère. C'est ce qui fait en partie son attrait mais aussi sa difficulté pour les professeurs désireux de garder les informations quand ils ont élaboré des exploitations pédagogiques. Alors la solution, c'est de sauvegarder sur CD-rom vos sites préférés. Les logiciels Teleport pro et Memoweb pourront vous aider à le faire.

Règle 9 : Vérifiez la qualité de l'information

La qualité de certains sites laisse à désirer pour la simple raison que tout un chacun peut réaliser son propre site et qu'il n'y a pas de contrôle de qualité. Soyez donc vigilants dans le choix des sites et privilégiez les sites officiels.

Règle 10 : Prenez plaisir à enseigner avec Internet

Très souvent, on parle de la motivation des élèves. Mais, qu'en est-il de la motivation des professeurs ? La plupart des professeurs sont créatifs et gourmands de connaissances. Le travail avec Internet et, en général, avec des documents authentiques actuels, leur permet aussi de continuer à apprendre ensemble avec leurs élèves et d'emblée, à rester motivés dans l'exercice de leur métier. Intégrer les TICE en classe de langue c’est souvent renouer avec le « plaisir d'enseigner »

http://alsic.revues.org/index708.html
www.clta.net/lessons/
http://www.xtec.cat/~sgirona/fle/exploitations_web.htm
http://www.echo-fle.org/COURSES/DocumentsDidactiques/Internetenclassedelangue/tabid/116/Default.aspx
http://carmenvera.blogg.org/
http://www.recap.ltd.uk/podcasting/

http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/internet.htm

http://jolt.merlot.org/vol5no1/donnelli_0309.pdf

http://www.oreillynet.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/09/30/what-is-web-20.html

http://screencasting.blogspot.com/2005/05/everything-you-need-to-teach-and-learn.html

http://web2meltingpot.wikispaces.com/Introduction

http://jolt.merlot.org/vol5no1/stclair_0309.pdf

http://alainverreman.chez.com/mod_didac_internet.htm

http://www.fdlm.org/fle/article/309/perez309.php

Judit a dit…

Question concernant l'exposé sur le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL):

Quels sont les avantages les plus importants du CECRL?

Betti & Sára a dit…

L’éducation á l’image

»Le Photolangage n’est pas une méthode fondée sur la projection mais sur l’induction: elle trace le chemin qui conduit de l’image à la parole» René Kaës
La méthode Photolangage cherche à favoriser les processus associatifs, c’est-à-dire la mise en marche de l’activité de liaison et de symbolisation. La référence théorique unique de cette méthode est la théorie psychanalytique.

La photo, objet médiateur, va inviter l’imaginaire dans cet espace transitionnel qu’est le
préconscient. Cet imaginaire qui se déploie va changer, se transformer en s’échangeant.
La photo a une double polarité: un pôle réalité et un pôle représentativité. Il est ainsi entre entre sujet et objet, entre le dedans et le dehors

Les documents authentiques, les films permettent en effet d’exposer les élèves à la réalité sonore de la langue qu’ils apprennent, présentent des personnes en interaction langagière, sont une source d’information sur les réalités sociales, culturelles et civilisationnelles d’un pays

La peinture peut être intégrée dans la classe de français. Activités autour d'un tableau ou d'un corpus d'œuvres, comparaisons entre œuvres picturales et textes littéraires, projets pédagogiques en partenariat avec un musée, un artiste : autant de pistes
Activités pédagogiques autour du thème du portrait
• Des mots à l’œuvre
• Typologie de portraits
• Imaginer les "coulisses" d’un portrait
• Décrire un portrait
• Analyser un portrait
• Contextualiser un portrait
• Comparer deux ou plusieurs œuvres
• S’exprimer à partir de portraits
• Comparer des œuvres et des textes
• Lire et interpréter un tableau

Cinéma:
L’intérêt de l’utilisation de la vidéo en classe de langue est largement reconnu. Documents authentiques, les films permettent en effet d’exposer les élèves à la réalité sonore de la langue qu’ils apprennent, présentent des personnes en interaction langagière, sont une source d’information sur les réalités sociales, culturelles et civilisationnelles d’un pays, etc. Le travail pédagogique autour de cinéma et de l’audiovisuel comporte des logiques différentes qui se complètent dans un souci d’éducation artistique et culturelle.

Travailler avec...
•la vidéo: film, extraits du film, bande-annonce
•le scénario
•l'affiche et des images du film
•des critiques de presse et / ou des opinions de spectateurs
•les genres cinématographiques

Parce que:
-Voir des films,que les jeunes ne verraient sans doute jamais par eux-même, en sortant des œuvres á fort battage commercial pour découvrir autre chose et aiquiser leur curiosité
- Le choix du film doit illustrer les différents genres, époques, sensibilités du patrimoine cinématographique etdu cinéma contemporain:fictions, documentaires, muets, cinéma d’animation, court-métrages sont représentés
- Travailler un film pour découvrir et comprendre le cinéma, c’est-á-dire comprendre le langage cinématographique, comprendre son histoire (donc les influences), ses rapports avec des autres arts, etc..
- Travailler á partir d’un film pour comprendre le monde. Un film parle de la société dont il est issu, il est un regard sur le monde Publicité!!!
- Réaliser un film: créer soit même encadré de professionels. C’est prendre la parole par l’intermédiaire d’un média emblématique pour les jeunes. Cela implique d’accepter de prendre ses responsabilités sur un tournage. D’oú l’importance des ateliers ( effort d’écriture pour le scénario, de riqueur, de réfléxion. De travail en équipe: je mets le caméra oú? Pourquoi? pour montrer quoi?). De plus la sanction est sans appel: si chacun ne joue pas son rôle, l’image souhaitée ne sera pas au rendez-vous. La pratique vidéo ou cinématographique devient alors facteur de la socialisation et de valorisationde soi.

Zs.-R. Zoltán a dit…

L'expression Web 2.0 a été proposée pour désigner ce qui est perçu comme un renouveau du World Wide Web. L'évolution ainsi qualifiée concerne aussi bien les technologies employées que les usages.
En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux, faisant du Web 2.0 le web communautaire et interactif.

Expression lancée par Tim O'Reilly en 2004, « Web 2.0 » s'est imposé à partir de 2007.

Présentation

Dans sa conception initiale, le web (nommé dans ce contexte le « web 1.0 ») comprenait des pages web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais.

Une première évolution fut réalisée par des solutions se basant sur un web dynamique (parfois appelé web 1.5), où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages web dynamiques, créées à la volée à partir d'une base de données en constant changement. Le web était considéré principalement comme un outil de diffusion et de visualisation de données, où des aspects comme le nombre de pages vues et l'esthétique revêtaient une très grande importance.

Les partisans de l'approche web 2.0 pensent que l'utilisation du web s'oriente de plus en plus vers l'interaction entre les utilisateurs, le crowdsourcing et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu et exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages web.

En ce sens, les sites web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails web centrés sur l'utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels. L'évolution des supports permettant de consulter les sites web, leurs différents formats, amène en 2008 une approche plus centralisée sur le contenu que sur l'aspect. Les nouveaux gabarits web 2.0 tentent d'apporter un soin graphique, des effets, en restant compatibles avec cette diversité de supports.
Dans le Web 2.0, l'internaute est acteur. Il contribue à alimenter en contenu les sites, blogs, wikis...

Caractéristiques générales

La définition précise d'une application web 2.0 est encore largement débattue en date de 2008. Cependant, il est généralement admis qu'un site web 2.0 doit montrer certaines caractéristiques :

· Le site ne doit pas être un « jardin secret », c'est-à-dire qu'il doit être aisé de faire rentrer ou sortir des informations du système ;
· L'utilisateur doit rester propriétaire de ses propres données ;
· Le site doit être entièrement utilisable à travers un navigateur web standard ;
· Le site doit présenter des aspects de réseaux sociaux.

Lexique

Tags: Etiquettes, marqueurs ou mots-clés pour améliorer la recherche sémantique. De plus en plus présentés sous la forme d'un nuage de mots-clés (Tag cloud en anglais).

Ces étiquettes sont des petites expressions de texte qui décrivent un concept, sont attachées à un concept et utilisées pour chercher dans un contenu (exemples typiques : un forum, un blog, un annuaire de blogs) et, ce qui est plus important, interconnecter les choses entre elles. C'est un peu comme dans un réseau de neurones : plus une étiquette est utilisée, plus le concept attaché à l'étiquette est présent et plus il a de poids.

Les sites de gestion de marque-pages tels que Digg ou del.icio.us sont de plus en plus populaires et utilisent abondamment le tagging pondéré.

Blog: Espace rédactionnel personnel permettant de publier du contenu facilement. Chaque élément (appelé billet) peut être commenté et lié à d’autres billets.

Parmi les nombreux sites français de blogs publics, le plus utilisé est Skyblog, mais il souffre d'un effet pervers dû à sa célébrité : ce site est souvent critiqué pour la quantité de ses blogs primant sur leur qualité. De fait, ouvrir son blog sur ce site est souvent vu, dans certains milieux, comme marque d'immaturité.

Blog est issu de l'aphérèse d'un mot composé né de la contraction de « Web log » ; un log est un fichier d'historique des événements, mais en principe il est écrit par un logiciel et non une personne. La francophonie tente de trouver des équivalences ou des alternatives à cet anglicisme, bien que le franglais soit fréquent sur le Web, notamment parmi ses techniciens, qui rendent souvent compte de la nouveauté par le biais d'anglicismes et de néologisme.
Un blogueur / une blogueuse (en anglais blogger) est l'individu qui a l'habitude de bloguer : il écrit et publie les billets, sans entrer dans la composition de tous les commentaires qui y sont associés. La blogosphère est l'ensemble des blogs.

Wiki: Outil rédactionnel collaboratif permettant de rédiger à plusieurs divers documents. Ces outils permettent de suivre les évolutions des documents (versionning).

Wikipédia, l’encyclopédie en ligne en est l'exemple le plus médiatisé.
La messagerie instantanée (souvent désigné par l'anglicisme chat mais aussi par d'autres expressions comme clavardage au Québec) permet l'échange instantané de messages textuels entre plusieurs ordinateurs connectés au même réseau informatique, et plus communément celui de l'Internet. Contrairement au courrier électronique, ce moyen de communication est caractérisé par le fait que les messages s'affichent en quasi-temps-réel et permettent un dialogue interactif.
La messagerie instantanée est souvent désignée sous le nom chat ([tʃat] du verbe anglais to chat, bavarder).
Le nom chat et le verbe chatter sont souvent utilisés en franglais pour désigner la messagerie instantanée.
Une écriture souvent utilisée pour cette prononciation est le fréquent nom masculin tchat, qui est utilisé de façon à ne pas confondre la prononciation avec celle du chat (l'animal).

Plusieurs sites de discussion français utilisent d'ailleurs ce mot.

L'Office québécois de la langue française a proposé (en octobre 1997) le mot-valise clavardage formé de « clavier » et de « bavardage », entré dans le Petit Larousse 2004. Ce terme est d’ailleurs le seul synonyme francophone pour désigner la messagerie instantanée au Québec. Toutefois, les termes « bavardage-clavier » et « cyberbavardage » (proposés par l’OQLF), ainsi que « bavardage en ligne », sont des synonymes acceptés.

En France, la Commission générale de terminologie et de néologie avait d'abord proposé causette en 1999. Elle s'est ravisée en avril 2006 et propose dorénavant dialogue en ligne avec la définition suivante : «

Conversation entre plusieurs personnes connectées en même temps à un réseau, qui échangent des messages s’affichant en temps réel sur leur écran ».

Ce terme est présent dans la base terminologique de la DGLF et obligatoire pour les administrations et services de l'État français, mais n’a pas été retenu comme synonyme au Québec.

En pratique, le terme n'est pas entré en usage. Par exemple, il est absent du site du gouvernement français, au bénéfice du terme « chat ». (jaberfr.org)

Description de Folksonomie

La folksonomie ou le « social bookmarking » se définit comme l'action de partager des liens entre les différents utilisateurs d’Internet. Les internautes peuvent utiliser la manière de classification désirée et ce, par mots étiquettes. C’est un répertoire complet comprenant des signets qui permettent le partage des favoris avec les autres internautes. En se créant son propre dossier, l’usager peut alors enregistrer, sur le réseau, les informations qu’il veut divulguer, y compris ses liens favoris, quelques descriptions, des notes et des étiquettes.

C’est un moyen de communication universel, puisque toutes les personnes connectées à Internet peuvent entrer en relation et avoir accès à ces informations.
Par exemple, le site Flickr permet le stockage massif des photos, accessibles par défaut à tout le monde.

Le classement se fait non par un répertoire mais en affectant un ou plusieurs mots-clés à la photo.
Avec les mots-clés, les membres peuvent partager des photos sur le même thème et créer une sorte de communauté d'échange. Par ailleurs, chaque membre peut laisser des commentaires accessibles à tous sur chaque photo.

L'ensemble des mots-clés d'une personne peut être visualisé par des nuages de mots clefs. Ce concept permet un survol de l'ensemble des intérêts d'une personne ou même d'un groupe.
Pour augmenter ce sentiment de partage, les membres peuvent diffuser leurs photos sous une des licences Creative Commons, les rendant ainsi réutilisables (si la licence le permet) dans des projets de production numérique comme un site web.

Sites qui utilisent la folksonomie

Certains sites fonctionnent exclusivement avec ce système de classification :
· Atpic pour le marquage par mots clés de photos (tags)
· Del.icio.us, sites de partage de signets (könyvjelzők)
· Flickr, site de partage de photos
· Wikipedia, encyclopédie participative
· Yoolink qui permet de partager avec son réseau d'amis des liens Internet

Voici une liste des abréviations les plus souvent utilisées sur le chat:

@+ à plus tard
alp à la prochaine !
arf ! et doh ! exprime un étonnement !
A/S/V age/sexe/ville
ASAP As Soon As Possible (dès que possible)
Away absent, au loin
BRB Be Right Back (je reviens)
BTW By The Way (à propos)
Ciao et Tchao au revoir
Fiuuuuuu étonnement
GT Get Together (une réunion, une soirée qui réunit les gens du chat)
IRL in real life (en vrai, pas en virtuel)
IDK I Don't Know (je sais pas)
IMO In My Opinion (à mon avis)
IYKWIM If You Know What I Mean (si tu vois ce que je veux dire)
K OK, Okay
Ki qui
LOL Laughing Out Loud, Mort de rire
MDR Mort De Rire
Pk, pkoi Pourquoi
pcq parce que
qqch quelque chose
qqn quelqu'un
Re rebonjour (ou reuhhhh)
SOHF Sense Of Humour Failure (pas le sens de l'humour)
TIA Thanks In Advance (merci d'avance)
TX Thanx, Thanks (merci)
WB Welcome Back (bienvenue à nouveau)
sclair c'est clair
tlm tout le monde
C c'est
G j'ai
CT c'était
Keske qu'est-ce que
Keski qu'est-ce qui
Koi quoi
J'M j'aime
OQP occupé

Twitter.com est un service de microblogging, permettant aux utilisateurs de bloguer grâce à des messages ultra courts, de 140 caractères au maximum (les tweets ou gazouillis, traduction directe de l'anglais), ce qui représente une ou deux phrases. La différence entre Twitter et un blog traditionnel réside dans le fait que Twitter n'appelle pas directement une participation à commenter les messages postés. Le principe de Twitter est de relater ce qu'on fait au moment où on écrit le message. Une des forces de Twitter est de proposer une interface de programmation ouverte et documentée (ce qu'on appelle communément une API). Elle permet de construire facilement des applications ou des services s'appuyant sur la plateforme Twitter.

Regina a dit…

(20/04/2009)
L'enseignement de la prononciation et de l'oral

L'expression orale se compose non seulement du contenu (fond)(mots, grammaire, idées...), mais de la forme aussi. → attitude, voix, articulation, intonation, gestes, regard, pauses/silences... → au moins autant d'importance que le contenu! (Tagliante, pp. 100-)
Les éléments formels de la langue: phonématiques (segmentaux) + prosodiques (suprasegmentaux).

La correction phonétique
→ méthode verbo-tonale: (vs méthode articulatoire) Si l'on prononce mal les sonorités d'une langue étrangère, c'est qu'on les entend mal. → ouvrir progressivement l'oreille de l'éleve aux spécificités sonores de la langue cible.
sa démarche: 1. diagnostic des erreurs, 2. traitement

Aide-mémoire de la phonétique française: systeme phonétique, phénomenes phonologiques...
phonie/prononciation ⇄ graphie/écriture → inconséquences, incohérences
36 sons/phonemes francais ⇄ 26 lettres/graphemes
plus de 150 facon d'écrire ces 36 sons. (illustrations/ex: Bárdosi, pp. 10-11.)

Les fautes typiques des apprenants hongrois: (Bárdosi)
1.accentuation:
a) L'accentuation forte de la premiere syllabe des mots, des syntagmes, au lieu de la derniere.
b) L'accentuation et l'intonation incorrecte des questions ”oui/non”: l'accent est mis sur la syllabe avant-derniere, c'est lá que la voix monte au plus haut, au lieu de la derniere.
2.prononciation:
a) Prononciation des voyelles et des consonnes longues – pourtant en français, tous les phonemes sont tres courts (sauf les exceptions).
b) Au lieu du [ɔ] et [œ] ouverts, inconnus dans la langue hongroise, on prononce [o] et [ø] fermés.
c) Les Hongrois souvent ne prononcent pas le son [n] final, et nazalisent la voyelle qui le précède: [telefõ] au lieu de [telefɔn].

Exemples d'activités proposées pour sensibiliser l'oreille des apprenants á la musique, au rythme et á la mélodie de la langue française, pour identifier, faire entendre et faire reproduire les groupes rythmiques.

Quelques sites utiles:
www.lepointdufle.net → Activités/ Phonétique
http://phonetique.free.fr – activités (p.ex. virelangues à écouter).
www.francparler.org → Dossiers/phonetique.htm: Le mur du son
→ Elisabeth Guimbretière: Prosodie et didactique, 2008.
→ Régine Llorca: Du geste à la parole, 2008. -- vidéos!
Ritmimots – exploitation/découverte de la musicalité de la langue + aidée par le mouvement corporel
http://courseweb.edteched.uottawa.ca/Phonetique
www.dialang.org – offre des tests diagnostiques de langues dans 14 langues européennes pour déterminer ton niveau en langue étrangère.
www.comptines.net → Discothèque

Bibliographie:
Bárdosi Vilmos, Au son des sons: Manuel d'exercices de compréhension, de prononciation et d'orthographe du français moderne, Eötvös J. Könyvkiadó, Bp., 1996.
Léon, Pierre R., Phonétisme et prononciation, Armand Colin, Paris, 2007.