jeudi 19 mars 2009
TLBibliographie annotée
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3 commentaires:
L’ouvrage de Claudette Cornaire intitulé La compréhension orale est utile également pour les professeurs, les futurs professeurs, pour ceux qui font des recherches sur la domaine de la méthodologie, mais on peut en profiter dans la classe aussi.
D’abord l’auteur jette un coup d’oeil rétrospectif sur les différents courants de l ’apprentissage de la compréhension orale. Après on peut lire un chapitre sur le processus mème de la compréhension orale en général, comment on construit la signification globale d’un texte en langue maternelle et en langue étrangère aussi, puis l’ouvrage présente les stratégies d’apprentissage et d’écoute.
Le chapitre sur les caractéristiques de l’auditeur et du locuteur nous montre la relation entre les connaissances, les niveaux langagiers, les différentes caractéristiques comme la personnalité, l’âge, le sexe, l’affectivité, le degré d’attention, le mémoire des interlocuteurs.
Ensuite l’auteur analyse les trois variables, qui jouent des rôles très importants dans la compréhension de l’orale, notamment le débit, ou la vitesse de déroulement du texte, les pauses et les hésitations. Il aide à comprendre comment le syntaxe, le morphologie influencent la compréhension sur le niveau d’un texte, en donnant une typologie des textes, et les tâches.
Puis, dans une partie un peu plus pratique, on peut apprendre comment élaborer les activités, quelles sont les étapes de la compréhension, comment organiser une écoute et comment l’apprenant peut corriger, évaluer lui-même, et comment le professeur peut le faire.
Enfin l’ouvrage donne un bilan et énumère les questions restées ouvertes, comme par exemple le fonctionnement de la mémoire dans la compréhension.
Pour finir, voilà une citation du livre, que j’ai trouvé important à mettre en relief: „(…) les enseignants devraient corriger cette situation (celle de la compréhension orale dans l’enseignement) en attachant une plus grande importance à cette capacité qui occupe, dans notre quotidien, le devant de la scène.”
La langue des métiers par Florence Mourlhon-Dallies
L’apprentissage de français est plus en plus conditionné par la demande professionnelle. Le plus grand problème est qu’on souvent confond les notions « français fonctionnel », « français de spécialité » et « FOS » (Français sur Objectifs Spécifiques).
La notion qu’on utilise dans la didactique est FLP c’est à dire, Français Langue Professionnel. Selon le Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde le FOS « st né du souci d’adapter l’enseignement du FLE à des publics adultes souhaitant acquérir ou perfectionner des compétences en français pour une activité professionnelle pu des études supérieures. » Donc le FOS est fait pour les gens qui ne sont pas spécialiste en français mais qui veulent apprendre un segment de la langue.
La frontière entre le français de spécialité et le FOS
Le français de spécialité est une approche globale d’un étudiant ou d’un branche professionnelle, et il est ouvert à un grand public. Il essaye à traiter une grande diversité des champs différents. Au contraire, le FOS travaille métier par métier.
Les caractéristiques qui différencient le français de spécialité du FOS sont les suivantes. Le FOS est traditionellement adressé des personnes avec un métier (par contre, le français de spécialités concerne des personnes au cours leurs formation). Le FOS est appris pour les personnes déjà parlent la langue alors que le français de spécialité peut concerner les débutants. Le français professionnel peutt mêler tout les étudiants (les natifs et les non natifs ; des étudiants du FLS et de FLE).
Il faut expliquer ce qu’on entend par FLP.
L’article examine trois domaines pour expliquer la signification de FLP.
1 Le secteur bâtiment. Ils ont crée un cédérom concentrant sur le lexique spécialisé des maçon et sur la grammaire de spécialisé du domain. Il y a de résistance comme pour un maçon la communication est basée plutôt sur les gestes et non sur le parole. Alors, il faut enseigner la langue à travers le travail.
2 Le monde des artisans. L’École Boulle (école d’art) est associée à 3 autres écoles pour créer une classe internationale avec des étudiants étrangers. Pour eux, ils ont organisé des cours de français avec l’aide des étudiants de Master de l’Université de Paris III. Ils ont appris le lexique spécialisé, les couleurs, les formes, les dimension et il y avait des lectures professionnelles aussi.
3 Le domaine de l’informatique. Pour les ingénieurs en informatique, ils ont organisé des activités de lecture et de rédaction d’écrits professionnels. Le programme a concentré sur la logique disciplinaire de l’informatique. Cette méthode était même utile aux étudiants français.
Pour améliorer l’enseignement de FLP il faut trouver une attachement entre le FLE, le FLS et l’enseignement professionnel.
L’oeuvre de Louis-Jean Calvet intitulée La Chanson dans la classe de français langue étrangère s’occupe de l’adaptation de la musique en enseignement de la langue. Bien qu’elle fût publiée en 1980, elle est vraiment intéressante comme la méthode de l’utilisation des chansons ne changaeient pas vraiment.
Le livre commence par les problèmes importants des chansons. Notamment, la prononciation change et l’accent change aussi. Il y a souvent des problèmes vocabulaires et grammaticaux. C’est pour cela que beaucoup de professeurs refusent l’utilisation des chansons dans la classe de langue.
L’auteur dit que le choix est le point crucial du travail. Il faut trouver des bonnes chansons. « Il y a en France une trasition littéraire qui depuis longtemps considère comme « bonne » la chanson à texte et toutes les classifications, chanson poétique, chanson politique, etc. » dit-il. Alors, la « bonne » chanson est qui mérite à être présentée dans la classe... Mais c'est le prof qui choisit.
Il propose des méthodes concernant l’adaptation. En générale, il est possible de procéder comme avec n’importe quel texte. On présente l’auteur, puis on l’écoute, on passe au commantaire, à l’exploitation et on finit. On représente le chanteur à partir d’articles, de photos, on résume sa carrière, on écoute quelques extraits de ses chansons. Quelquefois le professeurs doit préparer à cause des problèmes lexicaux (utilisation d’argot) ou des problèmes que la chanson retenue pose. Calvet pense qu’il faut l’écouter plusieurs fois avant les commentaires (Ont-ils compris en général ?, Y a-t-il des mots qui font problèmes ?, Que pensent-ils ?)
La deuxième partie du livre donnent les fiches avec des chanson à écouter et les petites exercices à faire. Les exercices sont plutôt les exercices lacunaires. En même temps, l’auteur présente un peu de grammaire à travers des chansons.
Il est aussi pour l’utilisation de la musique dans la classe de civilisation. Nous avons deux directions à l’aide de la chanson. Une est l’approche d’un thème et l’autre est la présentation de tel ou tel aspect de la civilisation française à partir d’un choix de chansons. Les chansons sont les supports et on peut utiliser autres choses (p.e. articles de journal, textes littéraires etc.). Calvet propose des chansons à utiliser par regroupant des thèmes de civilisation (l’école, l’économie, le racisme, la religion).
Je pense que ce petit livre a des idées intéressantes et utiles.
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